Un stress qui s'accumule sans qu'on le voie
Le stress urbain n'arrive pas d'un coup. Il s'installe par petites touches, une somme de micro-tensions qui s'empilent du matin au soir. À chaque alerte, le corps de votre chien libère du cortisol, l'hormone du stress. Ponctuellement, c'est utile. Le problème apparaît quand les alertes ne s'arrêtent jamais.
Le corps, conçu pour des pics brefs, s'épuise à rester en vigilance continue. Des travaux de l'université de Californie (Davis) montrent que même les bruits du quotidien suffisent à déclencher des signes de peur et d'anxiété chez le chien. En ville, ces bruits sont partout, et ils ne s'arrêtent pas.